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La Tunisie est devenue la première destination mondiale du Tourisme médical, et ce, grâce aux hautes compétences de son personnel médical, de la qualité irréprochable des infrastructures hospitalières et hôtelières, mais aussi des prix pratiqués très abordables.

 Il est évident qu'outre sa proximité géographique de l'Europe, et son accessibilité, la Tunisie offre ses richesses sans compter : la beauté de ses terres, la douceur de son climat, une hospitalité chaleureuse, nombres de sites archéologiques des plus passionnants, des atouts d'intérêts majeurs, de bien être et de confort. Mais ici comme ailleurs dans le monde aujourd'hui, se profile le spectre d'un fléau dévastateur, l'obésité. 23 % des femmes tunisiennes sont atteintes, suivies de près par la gente masculine. Première cause de mortalité en Amérique du Nord, où l'OMS prévoit dans moins de 20 ans, le chiffre irréel de 100 %d'obèses. Le reste du monde ne sera en retard sur les Etats-Unis que d'une décennie. Nous comptons aujourd'hui sur la planète, 300 millions d'obèses, et un milliard et demi de personnes en surpoids. La grimpée de l'obésité infantile dépasse les limites de l'imaginable, et tout cela est non seulement grave, mais coûte aussi des sommes astronomiques aux organismes de sécurité sociale. On parle de la « première épidémie non contagieuse de l'histoire de l'humanité ». Le monde scientifique s'alarme, et  s'obstine à vouloir
trouver un remède miracle pour parer ce fléau, mais à ce jour aucun produit chimique ne s'est révélé être efficace et inoffensif à la fois. De plus, l'obésité est une pathologie grave, complexe et difficile à soigner, car elle touche les individus sur un plan physique certes, mais émotionnel et psychologique aussi. Ceci engendre des mécanismes du comportement lourds et difficile à défaire. Ancienne obèse, très résolue à guérir, j'ai accumulé dans ce long parcours pour m'en sortir, nombre d'expériences  heureuses et malheureuses, qui m'ont permis d'élaborer un programme innovant et efficace, où sont associés plusieurs outils thérapeutiques indissociables , permettant de vrais résultats.
C'est en Tunisie, et pour les raisons énoncées plus haut que j'ai décidé d'implanter mon programme pionnier Smart and Light. Grâce à notre collaboration étroite  avec les spécialistes de l'obésité, médecins et coachs, qui nous soutiennent avec conviction dans ce programme nous sommes désormais sereins et plein d'espoir. Mobilisons-nous ensemble contre une mutation irrévocable des générations à venir.

Nous vous attendons nombreux.

Tourisme médicale et la naissance de la médecine moderne

Extrait d'un article paru dans « la presse du 6  avril 2006, de Chokri Ben Nessir .
Station d'hivernage pour les premiers touristes, qui trouvaient confort et santé dans la douceur de son climat, la Tunisie émerge de nouveau comme une destination de santé et de bien-être grâce à la renommée de ses compétences médicales et son infrastructure alignée sur les standards internationaux.La médecine tunisienne, qui a été tout au long de son histoire d'un apport substantiel à l'essor des connaissances médicales de par le monde, jouit aujourd'hui d'une solide réputation de rigueur faisant de la Tunisie une destination qui attire des patients et des touristes à la fois se comptant par milliers.


Depuis que l'association britannique «Operations Abroad» a inscrit la Tunisie parmi les destinations de santé proposées aux patients anglais, et ce, après avoir pris connaissance du développement quantitatif et qualitatif du secteur sanitaire tunisien et de ses standards de haut niveau, l'afflux des patients étrangers vers notre pays ne cesse de croître.

L'encombrement des hôpitaux, les délais d'attente très longs et les prix exorbitants des actes médicaux en Europe encouragent ces patients à se diriger vers notre pays. C'est que le tourisme de santé, une nouvelle tendance qui séduit de plus en plus, aussi bien par la qualité des soins que des prestations, se développe considérablement.

 Toutefois, la part des pays proches dans le total des patients étrangers représente 84% en Tunisie», relève la même étude. En effet, le capital confiance dont dispose le pays et la compétence de ses médecins lui procurent tous ses titres de noblesse. Avec une infrastructure hospitalière publique et privée qui a permis d'étendre la couverture sanitaire à toutes les régions du pays, la Tunisie est parvenue en un laps de temps relativement court à améliorer considérablement ses indicateurs de santé. Pour preuve, les progrès enregistrés ont permis de réduire considérablement le nombre de malades envoyés à l'étranger, dont l'effectif a baissé de 1.152 en 1987 à 130 chaque année actuellement. Ainsi l'infrastructure médicale privée est constituée d'un réseau ambulatoire de médecine générale et spécialisée, de soins paramédicaux et de structures d'hospitalisation performantes. 80 cliniques à vocation multidisciplinaire ou monodisciplinaire, 940 cabinets de médecine dentaire, une capacité de 16.500 dans le public contre 2.350 dans le privé, soit 12% de la capacité d'accueil nationale, 3.293 cabinets médicaux dont 50,9% sont spécialisés, 1.392 pharmacies, 156 laboratoires d'analyses médicales, 147 laboratoires de biologie médicale et 9 laboratoires d'anatomie-biologie, 56 services de transport sanitaire, 81 centres d'hémodialyse, 567 cabinets paramédicaux de libre pratique. À cette infrastructure de pointe, s'ajoute un personnel médical et paramédical de haut niveau. Donc, l'avantage de finir sa convalescence dans un hôtel de luxe, avec vue sur mer, attire de plus en plus les patients. Hormis une vingtaine de spécialités (ophtalmologie, dermatologie, chirurgie cardiaque, dialyse, néphrologie, neurologie...), l'on assiste à une forte pression sur la chirurgie esthétique et la médecine plastique.

En effet, «l'attraction d'étrangers exercée par l'offre touristique génère mécaniquement des flux de patients vers les cliniques tunisiennes. L'impact direct sur l'activité des cliniques n'est pas l'enjeu principal ici. L'accumulation du nombre de patients étrangers soignés et des succès médicaux engendrent des effets d'expérience et de notoriété qui construisent la confiance dans un système de santé. Le tourisme contribue ainsi à raccourcir la distance psychologique entre les patients européens et l'offre tunisienne de soins.

Il participe à la diffusion internationale de la réputation médicale de la Tunisie (effet pull du tourisme sur la santé)», souligne l'auteur de l'étude. Dans l'autre sens, «le développement, la qualité et la notoriété du système de santé crédibilisent une offre touristique axée sur le tourisme de bien-être, explique-t-il. Dans cette perspective, «l'enjeu est de promouvoir un facteur de différenciation spécifique».

La médecine moderne est née à Carthage

La médecine en Tunisie, des origines à nos jours
Une conférence du Professeur Hamza Saddam, proposée par André Abitbol, à la Médiathèque Charles de gaulle, le 6 Décembre 2007

La Tunisie, et Carthage, peuple millénaire d’humanisme, de médecine, d’hygiène et de respect de l‘individu.
L’écriture, réinventée, par les Puniques, le principe de la Démocratie, la Chrétienté, l’hygiène, la médecine, sont nés à Carthage, et sont le legs de la société Carthaginoise depuis sa création. Le professeur Hamza Saddam, qui enseigne la médecine, en France et en Tunisie, est passionné par l’histoire de la médecine tunisienne, et s’est retourné vers le legs tri millénaire de ses ancêtres médecins, qui ont permis à la Tunisie, d’accéder aujourd’hui au rang de première destination de tourisme médical dans le monde.

HS :Lorsque l’on est Tunisien, arabe, et médecin, et que l’on a derrière soi, une civilisation trois fois millénaire, se pose à nous une vraie quête d’identité.
Liberté, intégrité et respect de l’homme, sont les trois règles d’un petit pays, qui, à mes yeux, est grand, par son apport.
La médecine est un savoir qui veille à protéger la liberté de l’homme. Préserver la santé de l’homme sain, mais aussi restaurer la santé de l’homme malade.
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MEDICA NOBILIS ARTE : La médecine à Carthage, enseignée comme le plus noble des arts, depuis le premier siècle après Jésus-Christ, aux hommes, comme aux femmes. La médecine est aussi un savoir, et ce savoir doit pouvoir se partager. Un médecin doit coopérer avec le malade, pour trouver des solutions à sa maladie, ainsi que le chemin qui mène à sa guérison. Mais pour transmettre un savoir, il faut pouvoir le communiquer. La médecine est une science qui se fabrique, et s’ajuste en fonction des circonstances et des êtres., mais aussi de leur environnement. Proposer un savoir, le communiquer et l’adapter, c’est aussi s’adonner à la recherche. Mais avant tout, il est essentiel, qu’il connaisse son interlocuteur, l’homme, la femme ou l’enfant qui est face à lui. Et pour ce, il faut que le médecin puisse pénétrer dans l’environnement et le contexte du patient, dans sa culture, son mode de vie. La médecine ne peut pas être discriminative.
Médecine et liberté : Le savoir permet de communiquer à un individu et à une société, et est synonyme de liberté. On parle donc de médecine laïque, mixte, cela a toujours été le cas de la médecine en Tunisie. Un médecin se doit devant un individu sain, de préserver sa santé, et ce par le biais de son hygiène corporelle, et écologique. Un environnement et un espace sain, pour un esprit sain, dans un corps sain. Face à un individu malade, le médecin devra établir un diagnostic, et des soins, mais faire comprendre cela à son patient, qui acceptera ou pas ce diagnostic. Seule une société éduquée est libre, et la médecine se doit d’intervenir sans distinction, ni de race, ni de religion, ni de sexe.
Un peuple sain, libre et engagé : Carthage a 28 siècles d’existence, et devient 400 ans après sa création, l’une des plus grande puissance de la Méditerranée. Le peuple de Carthage est un peuple, libre, sain, et qui prend part à toutes les décisions et à l’essor de la ville. L’hygiène, en Tunisie, est une notion, de base, puisque au III siècle avant JC, toutes les maisons de Kerkouane, avaient des salles de bains. C’est à Carthage, 146 ans après Jésus-Christ, que l’on va commencer à utiliser du dentifrice, pour l’hygiène buccale. Hérodote dira au Ve siècle avant Jésus-Christ, en parlant de la société Carthaginoise « C’est indiscutablement le peuple le plus sain que nous connaissons’. .Et à Rome, on conseillait à ceux qui vouaient vivre longtemps, d’aller habiter à Carthage.
Humanisme, et respect de l’individu : Carthage fut aussi le berceau de l’humanisme, et l’on retrouve, dans les œuvres théâtrales de Térence, né à Carthage, et dont Molière s’est beaucoup inspiré, une phrase dont le sens est intimement lié à cette tradition carthaginoise d’humanité : « Je suis un homme et j’estime que rien de ce qui est humain ne m’est étranger’ . Puis Clitomarque, philosophe Carthaginois, à qui l’on demande de 140 à 128 avant Jésus-Christ de diriger l’Académie d’Athènes, au moment du schisme, de l’Académie, et écrivit un livre scientifique, ou il fit connaître le Philosophe Carnéade, auteur de « La critique de la certitude ».
La naissance de la médecine moderne : Apulée un médecin philosophe Carthaginois, va étudier et réorganiser tous les écrits médicaux d’autres civilisations. Aux Égyptiens et aux Grecs, aux Perses, aux Indiens, aux Chinois, aux Tibétains, aux Yéménites, il reprendra de manière analytique et organisée, chaque description, et chaque terme, qu’il  retranscrira pour une médecine moderne et précise, en modifiant, ou en y revisitant les lacunes. Puis au 10ème siècle, Ibn Ali Errahoui, ,  écrira un premier ouvrage sur la déontologie médicale, et l’organisation de l’enseignement de la médecine et de la chirurgie.
Ibn El Jazzar, va éclairer le monde médical, sur bien des points, comme la physiologie de l’odorat, puis des notions de médecine mathématiques, avec ses recherches sur les instruments et mesures médicaux, une étude comparée sur les différents types de traitements, du nord au sud de la Tunisie, la recherche de plantes médicinales locales. Il évoque trois thèmes de la diffusion de cette médecine, la traceabilité des produits, la comparaison des produits, la transmission du savoir.
Une hygiène irréprochable, et organisée qui éloigne les épidémies :
Mais revenons sur l’hygiène, car les règles en la matière étaient tellement strictes, qu’elles réussirent à étonner le monde entre 1705 et 1784, ou le monde entier fut envahi de peste, sauf la Tunisie, soit 92 ans.
Femmes médecins, et innovations magistrales : La première femme médecin, officiellement reconnue en 1930 est Madame Tawhida Ben Cheikh, et la première femme du monde arabe à exercer ce métier.
C’est aussi elle qui mettra en place, puis dirigera le planning familial.
La médecine tunisienne d’aujourd’hui, toujours un exemple de modernité, de partage, et d’innovation : Et qu’en est-il de tous ces legs, aujourd’hui, liberté, enseignement, laïcité, mixité ?Tout continue, et évolue dans le même sens.4 Facultés de médecine, 65% de femmes étudiantes, , Un centre de publications universitaires, une Faculté des sciences, Centres de santé de base, dispensaires, m^rem principes édictés depuis Carthage. Les caravanes de santé est aussi une spécificité tunisienne.
Une fois par mois, la faculté de médecine se déplace, du Nord au Sud, et d’est en ouest, pour donner à tous les tunisiens, la même chance, et les mêmes soins.
En 1990, les médecins français rendent hommage aux médecins tunisiens, concernant leurs découvertes, sur une horrible maladie, l’ostéomyélite, et le protocole de Tunis, concernant cette maladie, reconnue enfin dans le monde entier. Et réfuter enfin, l’idée que la recherche est liée à l’argent, car c’est dans la pauvreté que naît la recherche. Lisez marie Curie, lisez Apulée, Aristote. .C’est auprès des individus, et sur le terrain, que la médecine peut grandir.
Conclusion : Un peuple qui ne professe pas la recherche, ne peut pas être un peuple démocrate. Ce que je regrette fondamentalement, c’est que l'on a oublié, nos auteurs. Lorsque je veux retrouver un livre d’un grand auteur de notre civilisation, il me faut me rendre en dehors de mes frontières. Quand on pense qu' ils ont été justement les maîtres d’un savoir universel, dont ils nous ont fait le legs, de par leur merveilleux esprit et approche. Dommage qu’ on ne leur rende plus hommage aujourd’hui, dans nos bibliothèques, ni dans nos librairies.


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